04 janvier 2011
"Teaching Physics through simulation"
1. Problématique L’enseignement des sciences physiques dans notre pays met l’accent sur les connaissances (le savoir) et un peu plus sur l’expérimentation (le savoir-faire). Cette option est définie par la circulaire n° 7710/59/MINEDUC/SG/IGP/IPNC du 7 octobre 1982 qui stipule que « l’enseignement des sciences physiques a pour but aussi bien l’acquisition par nos élèves de nombreuses connaissances que le développement de leur faculté, la formation de leur esprit et à la méthode propre à ces sciences. Ainsi est-il indispensable de les mettre au contact des faits, de leur montrer directement les phénomènes, soit en expérimentant sous leurs yeux, soit en les faisant expérimenter eux-mêmes, tout en dirigeant leurs observations. L’expérience doit jouer un rôle fondamental dans l’enseignement des sciences physiques ». Cette circulaire est appuyée par celle n° 21/D/59/MINEDUC/IGP/ESG du 08 avril 1991 révisant à la hausse les horaires de la physique et de la chimie tout en mettant un accent particulier sur les travaux pratiques au cours de l’année scolaire et pendant les examens officiels. Par ailleurs, les états généraux de l’éducation nationale tenus à Yaoundé du 22 au 27 mai 1995, définissent l’orientation pédagogique de l’enseignement au Cameroun par la recommandation suivante : « les enseignants devront faire usage des méthodes attrayantes, actives et participatives, centrées sur l’élève et destinées à faire de lui, non pas un demandeur mais un constructeur de savoir, capable de résoudre les problèmes qui se posent à lui et de s’adapter aux situations nouvelles ». Cependant, sur le terrain, la réalité est toute autre. En effet, le seul aspect pris en compte est la transmission des connaissances. Les travaux pratiques ne sont pas sérieusement menés à cause certes de la carence en matériel de laboratoire, mais aussi et surtout du manque d’initiative de la part des enseignants et de l’appui des responsables scolaires. Pire encore, l’approche didactique des sciences physiques sur le terrain est largement dogmatique, centrée sur la mémorisation et la manipulation des formules. L’esprit d’éveil et le sens critique des élèves ne sont pas mis à contribution dans l’élaboration du cours. La conséquence immédiate est que, la physique apparaît comme une matière redoutable, réservée aux initiés et suscite peu d’enthousiasme de la part des élèves. L’assimilation de la physique a donc été rendue difficile pourtant : « on n’assimile rien si l’on ne réfléchit pas ». (Blondin 1998) Le problème qui se pose est donc celui de savoir comment matérialiser les bonnes intentions contenues dans ces textes officiels, dans nos salles de classes. Comment donc organiser les enseignements de physique afin de les rendre attrayants, de faire acquérir à l’élève des attitudes scientifiques et en même temps les connaissances spécifiques ? Quelles méthodes attrayantes, actives et participatives pouvons nous mettre sur pied pou enseigner la physique tout en restant dans l’esprit des états généraux de l’éducation, de 1995 ? L’approche que nous développons dans le projet intitulé "T.P.S" ( Teaching Physics through Simulation), à savoir de compléter les travaux pratiques avec des simulations numériques est notre modeste contribution à cet ambitieux projet. Nous le croyons possible dans la mesure où, de plus en plus, des établissements privés et mêmes publics possèdent en leur sein, des salles informatiques. De plus, sa mise en oeuvre ne nécessite pas d’importants investissements. A SUIVRE............................................ 2 Objectifs et intérêts du projet 3. Intérêts du projet « T.P.S »
23 janvier 2010
difficultés liées a l'enseignement de la physique au cameroun
L’enseignement des sciences physiques dans notre pays met l’accent sur les connaissances (le savoir) et un peu plus sur l’expérimentation (le savoir-faire). Cette option est définie par la circulaire n° 7710/59/MINEDUC/SG/IGP/IPNC du 7 octobre 1982 qui stipule que « l’enseignement des sciences physiques a pour but aussi bien l’acquisition par nos élèves de nombreuses connaissances que le développement de leur faculté, la formation de leur esprit et à la méthode propre à ces sciences. Ainsi est-il indispensable de les mettre au contact des faits, de leur montrer directement les phénomènes, soit en expérimentant sous leurs yeux, soit en les faisant expérimenter eux-mêmes, tout en dirigeant leurs observations. L’expérience doit jouer un rôle fondamental dans l’enseignement des sciences physiques ». Cette circulaire est appuyée par celle n° 21/D/59/MINEDUC/IGP/ESG du 08 avril 1991 révisant à la hausse les horaires de la physique et de la chimie tout en mettant un accent particulier sur les travaux pratiques au cours de l’année scolaire et pendant les examens officiels.
Par ailleurs, les états généraux de l’éducation nationale tenus à Yaoundé du 22 au 27 mai 1995, définissent l’orientation pédagogique de l’enseignement au Cameroun par la recommandation suivante : « les enseignants devront faire usage des méthodes attrayantes, actives et participatives, centrées sur l’élève et destinées à faire de lui, non pas un demandeur mais un constructeur de savoir, capable de résoudre les problèmes qui se posent à lui et de s’adapter aux situations nouvelles ».
Cependant, sur le terrain, la réalité est toute autre. En effet, le seul aspect pris en compte est la transmission des connaissances. Les travaux pratiques ne sont pas sérieusement menés à cause certes de la carence en matériel de laboratoire, mais aussi et surtout du manque d’initiative de la part des enseignants et de l’appui des responsables scolaires.
Pire encore, l’approche didactique des sciences physiques sur le terrain est largement dogmatique, centrée sur la mémorisation et la manipulation des formules. L’esprit d’éveil et le sens critique des élèves ne sont pas mis à contribution dans l’élaboration du cours. La conséquence immédiate est que, la physique apparaît comme une matière redoutable, réservée aux initiés et suscite peu d’enthousiasme de la part des élèves. L’assimilation de la physique a donc été rendue difficile pourtant : « on n’assimile rien si l’on ne réfléchit pas ». (Blondin 1998)
Le problème qui se pose est donc celui de savoir comment matérialiser les bonnes intentions contenues dans ces textes officiels, dans nos salles de classes. Comment donc organiser les enseignements de physique afin de les rendre attrayants, de faire acquérir à l’élève des attitudes scientifiques et en même temps les connaissances spécifiques ? Quelles méthodes attrayantes, actives et participatives pouvons nous mettre sur pied pou enseigner la physique tout en restant dans l’esprit des états généraux de l’éducation, de 1995 ?
02 janvier 2010
bac C chimie 2006
le bac c de chimie 2006 au cameroun BACC_CH_2006
Bac C chimie 2007
voici le bac C 2007 de chimie au camerounBACC_CH_2007
bac C 2008
le bac C de 2008 en physique au camerounBACC_C_PH_2008
bac C 2007
le bac C de 2007 en physique au cBACC_C_PH_2007ameroun
bac C 2006
lac C de 2006 en physique au camerounBACC_C_PH_2006
bac C 2005
le bac C de 2005 en physique au camerounBACC_C_PH_2005
bac C 2004
la bac C de 2004 en physique au camerounBACC_C_PH_2004
bac C 2003
lac C 2003 de physique au camerounBACC_C_PH_2003



